°°°°°M@$H@LL@H°°°°°

                                                                                         °°°°°M@$H@LL@H°°°°°
J£ $ui$ l@ LUMI£R£
£t vOu$ n£
m£ VOY£Z P@$

J£ $ui$ l@ V£RiT£
£t vOu$ n£
m£ CROY£Z P@S


J£ $µi$ l@ ROo0UT£
Et n£ vOu$
m£ SUIV£Z P@S


J£ $ui$ l@ VI£
£t VOu$ n£
m£ CH£RCH£Z P@$

J£ $Ui$ VoTr£ CH£F
£t VoU$
n£ M'OB£ISS£Z P@$

J£ $ui$ VoTr£ DI£U£t VOu$ n£
m£ PRI£Z P@$



$I VOU$ £T£$ M@LH£UR£UXxX
" N£ M£ L£ R£PROo0CH£Z P@$"
# Posté le samedi 05 janvier 2008 16:38
Modifié le samedi 05 janvier 2008 16:53

****ALLAH NoU$ mOnTr£ KiL £XI$T£ P@R D£$ $ign£$ Fo ju$T L£$ K@pTé****

APr£$ S@
$Y £N Di£u Ty cRoI TjR$ P@$
C Kt@ VréM£nT p@ L@ fOo0i
£T TéToN£ p@
$i ALLAH v@iY£ p@ $Ur Tw@!![/
size]



P$: L@ ViD£o M@sh@ll@h
# Posté le samedi 05 janvier 2008 19:04
Modifié le samedi 05 janvier 2008 19:46

°°°°°°°L'Hi$ToO0iR£ d£$ tRoO0i$ FiLtR£$ Tr£$ B£l isTOoIr£ a Lir£°°°°°°°

                                          °°°°°°°L'Hi$ToO0iR£ d£$ tRoO0i$ FiLtR£$ Tr£$ B£l isTOoIr£ a Lir£°°°°°°°
Il était une fois, à l'époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète et il était très pieux. Jamais on ne l'entendait dire du mal de quelqu'un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles. Tout le monde l'aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu'il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.

Un jour, l'un de ses
voisins vint le trouver et le salua...
"Sais-tu ce qu'on vient d
e me dire à propos de ton ami Abdallah ? Poursuivit le voisin.
-
Attends un peu, répliqua le savant. Je vois que tu brûles d'envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j'aimerais te faire passer un petit test. Cela s'appelle le test des trois filtres.

-Des trois filtres ? S'étonna le voisin.

-Exa
ctement, poursuivit le savant. Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres : ce qui en restera, tu pourras me le dire. C'est pourquoi j'appelle cela le test des trois filtres.

-Tu es prêt ?

-Oui, répondit l'homme, de plus en plus éto
nner. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n'avait pas l'habitude de prendre tant de précautions).

-Commençons,
dit le savant.
Le premier filtre est celui de la vérité. As-tu
bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ?

-Non, répon
dit l'homme. En fait on vient juste de me le raconter et...

-B
ien, dit le savant. Donc, tu n'es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n'a pas gardé ce que tu voulais me dire. Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ?

-Euh, non, au contraire...

-Ah, poursuivit le savant. D
onc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n'es pas certain que ce soit vrai. Je ne sais pas si je vais pouvoir t'écouter...Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l'utilité. Si tu me dis ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ?

-Euh bien...non, pas vraiment.

-Alors, concl
ut le savant, si ce que tu voulais me dire n'est pas vrai, n'est pas bien et n'est même pas utile, ce n'est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n'importe comment. Une parole qui n'est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d'être dite. Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu'on t'a raconté, n'oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres ! Cela t'évitera certainement des péchés.

A
llah nous dit dans le Coran :
«Ô vous qui croyez ! Ne vous moqu
ez pas les uns des autres, car il se peut que ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que « perversion », quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes.»
(Sourate 49, verset 11)

Le voisin, un peu con
fus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant. Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d'écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose :
« Attends un peu, ce que tu vas me dir
e, est-ce que c'est vrai ? Est-ce que c'est bien ? Est-ce que c'est utile ? ».
Et c'est ainsi que cet homme, dont les gens avai
ent l'habitude de se méfier à cause de sa mauvaise langue, devint aimé et respecté de tous...

Avant de parler, considère donc :

premièrement, ce que tu dis
deuxièmement, pourquoi tu le dis
tr
oisièmement, à qui tu le dis
quatrièmement, de qui tu le tiens
c
inquièmement, ce qui en résultera de tes paroles
sixièmement, qu
el profit en découlera
septièmement, qui écoutera ce que tu diras
.


Les parole peuvent faire bcp de mal et fo pas les réprendre nimporte coment une parole ki n'est pa bien ki né pa vaix ki né pa utile ne merite pa détre dite alors avant de dire kelkechose de répété skon ta dit refléchi et noubli pa de soumettre tes parole eu troi filtre sela tévitra pe étre cométre des pecher!![/size]
# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:30
Modifié le jeudi 17 janvier 2008 14:09

^!i!i!i!i!i^TRé B£l hI$ToOiR£ Ki PrOuvE l@mOuR DE nOs MéRe^!i!i!i!ii!^

                                                    ^!i!i!i!i!i^TRé B£l hI$ToOiR£ Ki PrOuvE l@mOuR DE nOs MéRe^!i!i!i!ii!^
Mon fils cette lettre est de ta pauvre mère. Je l' ai écrite avec pudeur après une longue hésitation. J' ai pris plusieurs fois le stylo mais mes larmes l' ont emprisonné. J' ai retenu mes larmes plusieurs fois, mais les blessures du KeUr ont surgi.

Mon fils après cette longue vie, je te regarde en tant qu' homme parfait, raisonnable et plein d'émotion .

Je considère qu' il est de mon droit que tu prennes le temps de lire ces quelques pages.

Après cela, déchire les comme tu as déchiré mon KeUr.

Mon fils il y a vingt cinq ans c' était un grand jour dans ma vie, quand le médecin m' a affirmé ma grossesse !

Les mères, mon fils, connaissent bien le sens de ces mots !

C' est un mélange de joie et de bonheur et le début de souffrances causées par les changements biologiques et physiques . après cette bonne nouvelle, je t' ai porté pendant neuf mois.

J' ai porté la joie dans mon ventre, je me levais avec difficulté, je dormais avec difficulté, mais tout cela n' a rien changé à l' amour que je porte pour toi.

Au contraire l' amour s' est renforcé de plus en plus avec le temps et l' envie de te voir encore plus.

Je t' ai porté jour après jour, souffrance après souffrance et peine après peine.

Ma joie était grande à chaque mouvement, à chaque prise de poids et tout cela était lourd à supporter.

Une longue période de souffrance éclairée par une lueur de joie en cette nuit où je n' ai pas dormi, ou la douleur, la peur, l' émotion que je n' arrive pas à décrire ni à exprimer m'ont envahi.

L' extrême douleur m' a empêchée de pleurer en regardant la mort de près plusieurs fois.

Enfin venant au monde, tes cris enlevant toute peine et douleur, accompagnaient mes larmes de joie.

Je me suis penchée difficilement pour t' embrasser avant que tu ne sois touché par une simple goutte d'eau.

Mon fils les années sont passées et je t' ai toujours eu dans mon KeUr je t' ai lavé de mes propres mains, mes jambes et mes bras étaient ton berceau quand je veillais pour que tu puisses dormir.

Je me suis fatiguée et je me suis surpassée pour que tu sois heureux ; ma seule joie était de te voir sourire.

Et ma joie de tout instant était que tu puisses me demander un service, c' était mon bonheur.

Les soirées sont passées ainsi que les jours et moi toujours à tes services, une mère infatigable et ouvrière sans répit priant Dieu toujours pour toi qu' Il te comble de bonheur et de prospérité.

Je t' ai observé jour après jour jusqu' à ce que tu sois devenu un jeune homme, prenant par la suite la carrure d'un homme, soudain je me retrouve à te chercher à droite et à gauche la femme que tu as demandée.

Le jour de ton mariage est arrivé où le KeUr serré, j' ai caché mes larmes de joie pour ta nouvelle vie ainsi que ma grande tristesse suite à notre séparation.

Les heures pesantes sont passées, les moments s' écoulaient doucement, soudain j' ai découvert que tu n'étais plus le fils que j' ai connu.

Le sourire a disparu, ta voix a disparu, tu es devenu distant, tu m' as oubliée et ignorée.

J' ai attendu ton retour ; espérant entendre au moins ta voix, mais ton absence a duré et les jours identiques se succédaient.

J' ai observé longuement la porte mais tu n' es pas venu. J' ai couru comme une folle après chaque coup de téléphone .

Les nuits sont devenues de plus en plus sombres... Les journées s' allongeaient de plus en plus, sans te voir ni t' entendre.

Ainsi tu as ignoré et méprisé celle qui s' est occupée de toi durant tout ce temps.

Mon fils, je ne demande que peu de choses, considères moi comme l' un de tes amis ou du moins comme les moins estimés de tes amis.

Ajoutes moi dans ta liste mensuelle : une visite par mois.

Mon fils mon dos s' est courbé, mes membres commencent à trembler, les maladies m' ont encombrée, les handicaps m'ont visitée de très près car je bouge difficilement. J' ai du mal à m' assoire et malgré tout cela mon KeUr ne cesse de battre pour toi.

Je pense que si un jour quelqu' un te rendait service, tu l' aurai remercié !

Mais ta mère l' a fait pendant des années. Alors où sont la récompense et la fidélité envers ta mère !!!

Mon fils tu ne peux pas savoir ma joie quand j' entends dire que tu es heureux .Je suis émerveillée car tu es mon invention.

Q' ai-je fais pour devenir ton ennemie ??

Ai-je commis une erreur envers toi ou ai-je refusé de t' aider un jour ??

Considères moi comme une femme de ménage avec un salaire.

Offre moi une part de ta bonté car Dieu aime les bienfaiteurs.

Mon fils j' espère te revoir, je ne veux que cela. Laisse moi voir ton visage même dans les moments les plus terribles.

Mon fils mon K£Ur est brisé, mes larmes ont coulé et toi tu vis ta vie en m' ignorant. Les gens témoignent encore de ta bonne éducation et de ta bonté.

Mon fils, n' est-il pas temps pour que ton K£Ur réagisse face à cette mère affaiblie et pleine d' espoir de te revoir, attristée, renfermée et abandonnée loin des siens.

Mon fils, frappes à la porte du paradis avec le sourire et pardonnes ! Pour l' amour de Dieu comme dit le hadith: Le père est la porte du milieu du paradis, à toi de choisir de la garder ou de la perdre.

Je te connais depuis si longtemps, tu aimes les bons gestes et tu es toujours à la recherche des bonnes K£Uruvres, mais aujourd' hui tu as oublié le hadith: Qu' il soit humilié, humilié, humilié celui qui dont le père et la mère, ou l' un d'eux, atteint la vieillesse auprès de lui et il ne mérite pas d'entrer au paradis.

Où sont les bons gestes ? Mon fils je ne lèverai pas le ton de plainte afin qu' elle n'arrive pas aux cieux et que la colère de Dieu puisse tomber sur toi comme la foudre. Non je ne le ferai pas car tu es toujours mon fils.

Ma raison d' être dans la vie. Réveilles toi, les cheveux blancs commencent à couvrir ta tête bientôt tu seras vieux et tes enfants te récompenseront de la même manière et tu écriras avec des larmes ces lettres que je suis entrain d' écrire maintenant.

Et devant Dieu nous nous retrouverons un jour ! Mon fils aies crainte de Dieu.

Le paradis se trouve aux pieds de ta mère.

Fais un geste envers ta mère afin de la rendre heureuse sinon déchire cette lettre et rappelles toi qu' un bon geste est en ta faveur et qu' un mauvais geste te retombera dessus et tu en subira les conséquences.

Ta mère, Qui t'aime




J@M@i$ J£ n£ M@nK£ré D£ r£$p£cT @ céLL£ kI m@ éLeVé @V£K pUdEuR r£$p£cT £t DiGniTé



P@RsK£ l£ P@R@Di £$T sOuS l£uR Pi£d

P@rSK£ c'£sT £LL£ Ki NouS on £dUké ComM£ on £$T

P@RsK£ c'eSt eLLe Ki NoUs On PeRMiS dE DépLOyé NoS @ilE

P@rSk£LL sOnt NoTRe Fi£rté

P@rSKeL fOn NoTR£ bOn£uR éT koN lEuR dOit hONN£uR


P@RsK£ NoTr£ kEuR £sT a ^L£uR Pi£d

P@rSk£ c NoS Y£M@ K'On lEs Aim£ Et kLe BonEuR k£l noUs DoNe PeRSOnE dOtre PeU NouS LE fAiRE pAss£r

P@RsK£ ToUs SiMpl£m£nT C'£sT nOs MéRe £T KOn DoIt L£S aIM£R l£s R£Spéct£r L£s OnOR£R eT l£uR fAiR£ R@PLé K'Sé £ll£ nOtR£ Fi£Rté
!!*
# Posté le mercredi 09 janvier 2008 12:28
Modifié le jeudi 10 janvier 2008 14:21

******Li c£t iStOiR£ M@nIfIk£ ******

                                                                                   ******Li c£t iStOiR£ M@nIfIk£   ******
Un homme entra dans un salon de coiffure pour se faire couper les
cheveux
e
t tailler sa barbe comme il le faisait régulièrement.
Il
entama la conversation avec le barbier coiffeur. Ils
di
scutèrent de sujets nombreux et variés. Soudain, ils
abor
dèrent le sujet d'ALLAH.

-
Le barbier dit: "Écoute,je ne crois pas qu'ALLAH existe comme
tu
le dis".
- "Pourquoi dis-tu cela? " répondit le client.
- "Bien,
c'est facile, tu n'as qu'à sortir dans la rue pour
compr
endre qu' n'existe pas. Dis-moi, si ALLAH existait, y
au
rait-il tant de gens malades ? Y aurait-il tant d'enfants
aba
ndonnés? « Si ALLAH existait, il n'y aurait pas de souffrance
ni de pei
ne. Je ne peux penser à un ALLAH qui permet toutes ces
c
hoses ».

Le
client s'arrêta un moment pour penser mais il ne voulut pas
r
épondre pour éviter toute confrontation. Le barbier termina son
tr
avail et le client sortit du salon. Tout de suite après sa
sortie,
il vit un homme dans la rue avec de longs cheveux et une
bar
be (il semblait bien qu'il avait été comme ça longtemps san



s'être o
ccupé de lui-même car il avait
l'air
vraiment négligé).
Le clien
t retourna donc dans le salon et dit au barbier:



" Tu
sais quoi? Les barbiers n'existent pas. "
- "C
omment ça, les barbiers n'existent pas?" demanda le barbier.
"Ne s
uis-je pas ici et ne suis-je pas un barbier moi-même? "
- "Non! "s'écria le client. "Ils n'existent pas parce que s'ils
ex
istaient, il n'y aurait pas de gens avec de longs cheveux et la
ba
rbe longue comme cet homme qui marche dans la rue".
- "A
h, les barbiers existent. Ce qui arrive, c'est que les gens
ne vie
nnent pas à moi".



"Exacte
ment !" affirma le client. "Tu l'as dit : ALLAH existe. Ce
qu
i
a
rrive c'est que les gens ne vont pas vers LUI et ne LE cherche
pas
, c'est pourquoi il y a tant de souffrance dans le monde".
# Posté le jeudi 10 janvier 2008 14:17